L’influence du cadre de vie sur l’épanouissement de l’enfant

Le cadre de vie est un des milieux de vie des enfants qu’on ne peut pas séparer d’un ensemble. Pour en mesurer l’influence, plaçons-nous à la fois dans le domaine des centres de vacances, mais aussi dans celui des centres de loisirs. Examinons les sites, la construction, les aménagements, le mobilier, les objets à mettre à la disposition de l’enfant et voyons ce que ces éléments peuvent (dans certaines conditions) apporter à son épanouissement. Tout d’abord, reprenons un certain nombre d’idées sur le milieu dans lequel vit l’enfant en montrant que l’idée d’un milieu n’est pas juste : l’enfant est entouré et pénètre des milieux qui se superposent les uns aux autres, s’ajoutent les uns aux autres.

Les milieux de l’enfant

Prenons comme base de départ des idées connues. Le milieu de vie de l’enfant c’est, pour un grand nombre d’entre nous, le milieu de la vie quotidienne. Et le milieu de la vie quotidienne, c’est le milieu considéré comme un entourage restreint, resserré autour du groupe familial, de la maison, et tout ce qui constitue les conditions matérielles, mais aussi affectives de la vie quotidienne de l’enfant. II est bien certain que ce milieu-là existe mais nous ne pouvons pas le considérer comme étant le seul. Voici quelques années, certaines expressions avaient fait fortune. On a parlé de milieux riches en stimulations, ou de milieux pauvres. En disant cela, on a mélangé un peu tous les problèmes en ayant l’air de nier et d’éviter de parler de tous les autres milieux qui sont ceux où les émotions, les signes, les symboles servent à égalité le développement de l’enfant. Et on a trop vite fait de dire « une colonie ou un centre de loisirs bien organisé est un milieu stimulant ». Mais en réalité cette qualité de stimulation au regard de bien d’autres choses n’est pas à notre avis la bonne définition. On parle beaucoup du milieu considéré comme un environnement et c’est là où l’on retrouve les idées telles que l’école ou le centre de vacances « ouvert sur le milieu ». Méfions-nous du terme « environnement ». L’environnement cache actuellement tant d’options différentes et curieuses que le mot est entaché. Mieux vaut parler du milieu naturel ou urbain vers lequel l’enfant peut ouvrir ses activités, faire ses découvertes, entreprendre ses expériences, se socialiser, avoir des émotions. Et en réalité c’est bien plus la société, non pas seulement le monde physique, mais l’homme dans ce monde physique, avec tous ses problèmes, sa culture, les questions qui tournent autour, l’économique, la politique, qui influencent l’enfant.

Abandonnons volontiers l’entourage restreint, le milieu stimulant, le milieu considéré comme environnement pour reprendre une définition du milieu d’Henri Wallon qui paraît meilleure pour nous. « Le milieu c’est l’ensemble plus ou moins durable des circonstances physiques, humaines ou idéologiques où se poursuivent des existences individuelles » 1. Cette citation nous permet de remettre un peu d’ordre dans nos idées sur les milieux. Le milieu de l’enfant c’est d’abord le monde physique et fatalement cela a des rapports avec le cadre de vie. Naturellement, pour le petit enfant, le cadre de vie a besoin d’un relais pour être perçu par lui et ce relais est constitué par l’adulte ou par le milieu social dans lequel vit l’enfant.

La première impression du cadre de vie considéré comme milieu physique de l’enfant a plutôt une tonalité émotionnelle : c’est vaste, c’est blanc, c’est chaud. On peut dire qu’effectivement l’enfant y trouve son compte, parce qu’il est puissamment aidé par un entourage humain lié à ce premier lieu. Le deuxième niveau qui se superpose au premier, l’entourage humain, constitue un premier relais, non seulement tissé de relations affectives, mais surtout considéré comme intermédiaire attentif permettant d’user du cadre de vie et de l’apprécier.

Le troisième niveau du milieu de l’enfant, c’est le monde des signes et des symboles. Dans notre vie sociale actuelle celui qui ne sait pas reconnaître signes et symboles est désorienté. Au-delà du cadre de vie ordinaire renforcé par le relais émotionnel de l’entourage humain, l’enfant vit comme l’adulte dans un monde de signes et de symboles. II s’agit à ce niveau là de problèmes de civilisation. Les phénomènes de culture, l’idée de nation, le système éducatif utilisé, la classe sociale à laquelle on appartient, la famille telle qu’elle est aujourd’hui, tout cela constitue autour de l’enfant un milieu à superposer au cadre de vie, chacun secrétant ses signes et ses symboles. En parlant ici du cadre de vie, j’assèche le milieu de vie au niveau de l’espace parce qu’on ne peut faire le résumé de toutes les émotions possibles qui naissent de tous ces croisements.

Le site

II faut attacher au site dans lequel se déroulent effectivement les vacances ou les loisirs des enfants, une importance capitale sans que mon propos soit perçu comme purement esthétique. Au sujet du site, donnons quelques explications rapides. Il est certain que le site a un certain pouvoir sur l’enfant, sur l’adolescent. Les jeunes enfants n’ont besoin ni d’un grand dépaysement, ni d’un site exceptionnel. Il s’agit qu’il y ait autour de la maison des lieux qui soient suffisamment pénétrables et utilisables, nouveaux. Un certain nombre de conditions étant maintenant bien définies, on peut dire que l’âge intervient dans le choix d’un site. Il semble qu’après huit ans, les apports particuliers spécifiques du site soient intéressants pour le développement de l’enfant. On peut penser d’ailleurs qu’il y a nécessité d’un échantillonnage de sites différents pour les activités différentes. Encore faut-il que les enfants en profitent à tour de rôle. Les apports particuliers de la mer et de la montagne sont à considérer dans certains cas à un certain moment du développement de l’enfant, pas fatalement d’ailleurs à tous les moments. Or, pour un certain âge des enfants, entre huit ans et douze ans, la campagne, notre campagne, propose les meilleurs sites de vacances. C’est-à-dire une somme de choses simples, touchantes par l’équilibre et la sérénité qu’elles proposent, qui a été racontée par nos poètes, qui a été étudiée par nos géographes, qui constitue notre milieu culturel fondamental, notre monde auquel chacun d’entre nous est attaché par des antécédents familiaux.

Je connais un centre de vacances implanté dans un lieu touristique sur une petite pointe surplombant la mer. Pour aller à l’intérieur du pays, il faut passer la route nationale qui coupe la pointe. C’est une espèce d’enclave dans laquelle il n’y a pas d’autres possibilités pour en sortir que de se faire écraser. Cette sujétion contrecarre énormément les intérêts que procurent la situation et la beauté du site. Un site pénétrable, simple, avec un accueil dans le milieu naturel possible est, à mon avis, bien plus intéressant que les endroits cernés d’interdits où on ne peut pas faire de feux. II est des régions de France tellement engluées de tourisme, d’arrêtés préfectoraux, de conventions qu’il est nécessaire de tirer un trait sur elles car il ne paraît pas possible que des sites comme ceux-là puissent recevoir une « colonie de vacances » d’enfants heureux. L’utilisation des maisons de type bourgeois, dont la mode est un peu passée, l’utilisation des châteaux avec leur parc, donnent du style au site mais engloutissent les millions. D’autre part, rien n’est plus terrible que les murs d’un parc qui assurent certes la sécurité, mais stérilisent les liens que l’on peut nouer avec l’extérieur. Sans abattre les murs, il faut pouvoir passer au travers.

De ces quelques exemples, retenons quelques principes :

  • Il semble que la question importante dans le choix d’un site pour implanter un centre de vacances est que le milieu naturel, l’environnement, soit suffisamment varié et pénétrable pour que l’activité de l’enfant puisse s’exercer avec un maximum de liberté. Cela paraît être une chose capitale. Effectivement, la stimulation naturelle à l’activité supprime une partie des motivations artificielles, alors que le milieu peut être en lui-même un milieu suffisamment motivant pour que l’activité se déroule au niveau des « besoins de l’enfant et de son rythme personnel ».
  • Le site doit présenter des dimensions suffisamment importantes pour donner la notion de liberté. C’est une notion que nous perdons physiquement de jour en jour. Je ne reprends pas les contraintes dénoncées traditionnellement : on est guidé dans la rue, on est coincé, on ne peut pas faire ça, il faut marcher là... Et un beau jour, l’enfant a un espace à sa disposition, un territoire. C’est pour lui, même s’il ne s’en rend pas compte, un événement dans sa vie qui est une source d’épanouissement. Alors la dimension des lieux c’est aussi quelque chose d’important. Mais aujourd’hui le sol coûte cher. Il me semble que nous sommes tous liés à une action de défense et de promotion des centres de vacances et de loisirs et je ne reviendrai pas là sur les campagnes qu’il faut mener. Ce qui est parfois inquiétant, c’est qu’ayant un terrain d’une certaine dimension, on est tenté d’y organiser le plus de choses possibles parce qu’on a des raisons sociales de le faire. Quelquefois il faut choisir entre recevoir un grand nombre d’enfants ou donner à un plus petit nombre l’espace nécessaire à leur déplacement, à leur épanouissement. C’est une question qui est bien connue des urbanistes même si elle est mal résolue. Dans le domaine de l’architecture la dimension des choses en fonction de nos possibilités motrices est extrêmement importante pour l’équilibre de notre vie personnelle. Avec quarantre centimètres de plus ici, un mètre de plus là, un volume un peu plus gonflé, notre allure s’en ressentirait. Chaque fois que l’espèce de bulle qui entoure notre corps, dans laquelle nous nous déplaçons tous, et qui fait que lorsqu’on entre en contact avec l’autre, en contact avec les murs, avec les objets, nous nous plaçons dans une situation difficile parfois oppressante, montre bien l’importance d’un « espace personnel ». C’est une question sur laquelle il faut insister continuellement.
  • Le site doit être beau et proposer des repères. Excusez-moi si cela relève à vos yeux du sens esthétique. C’est qu’il est nécessaire qu’une beauté naturelle se dégage des lieux. La beauté naturelle c’est un ensemble de sensations difficiles à exprimer d’autant plus que la beauté naturelle est perçue par les individus de façon extrêmement variée. Mais il est bien certain qu’un morceau de nature dont chaque détail est en accord avec le tout, dont les matériaux les plus simples sont ordonnés avec un relief, dégage d’une certaine façon solidité, vérité, harmonie. Hélas, il faudrait faire tout un travail pour bien expliquer cet apport tonifiant du site, apport qui supprime en partie les tensions. Ce qui est véritablement mal foutu, discordant, étonnant à la vue, sans repères visibles, par contre, est excitant dans l’absolu. Ce n’est donc pas uniquement une question de beauté, c’est aussi une question d’impression que l’on a devant les couleurs, les matières, les matériaux, dont le site naturel est un témoignage. C’est une sorte de cohérence qui régit les rapports entre l’individu et les choses, jetant les bases d’une culture sensible. Les trois principes que je viens d’énoncer doivent être pris en considération au moment du choix d’un site pour y faire vivre des enfants et si l’on veut que celui-ci ait une influence sur leur comportement.

Les constructions

Parlons des constructions. C’est à la fois plus compliqué et plus facile. Plus facile dans les principes. Il faut tout d’abord être persuadé que la pédagogie que l’on souhaite instaurer au centre de vacances ou de loisirs est inscrite dans les murs. La classe ouverte d’aujourd’hui ne ressemble en rien à la classe qui avait été construite sous Jules Ferry. Parce qu’il ne s’y passe pas la même chose.

Je me souviens très bien de mes premières salles de classes. On ne pouvait pas regarder à l’extérieur, parce que les fenêtres étaient plus hautes que notre regard et parce que notre attention devait être dirigée vers les travaux scolaires, à l’intérieur et non à l’extérieur. II y avait la couleur des murs, c’est-à-dire l’ensemble des teintes réunies en une seule : le marron. C’était marron ou vert wagon ! La S.N.C.F. a depuis utilisé la couleur pour ses trains « Corail ». Les éléments du mobilier étaient solidaires. Le banc ne se détachait pas de la table. Ce n’est pas si ancien que cela d’ailleurs. J’ai encore vu du mobilier scolaire de cette sorte dans ma campagne. Quand on scie la barre qui lie le banc au bureau, tout se casse la figure. Naturellement, on n’a pas tellement envie de le faire. Cette solidarité réduit l’enfant à l’immobilité en supprimant ses initiatives et son autonomie. Je pense aussi à l’estrade (qui pourrait être un praticable pour les jeux dramatiques). Le maître seul avait le droit de faire des jeux dramatiques. Effectivement, cela décrit une certaine pédagogie.

Une abbaye témoigne du type de vie d’une collectivité dans un cadre organisé. Elle est cistercienne parce que son plan détermine une certaine manière de vivre ou de travailler : pas d’images, une armoire pour les lampes car on y vit aussi la nuit. Elle est bénédictine parce que la bibliothèque y a une place importante. Plus près de nous le lycée napoléonien, issu de la manière de grouper les enfants choisis par les Jésuites - manière déjà utilisée dans l’organisation militaire romaine - a secrété une architecture que nous subissons encore. Si l’on veut construire, rénover ou aménager un centre de vacances ou de loisirs, la difficulté c’est qu’on le fait à partir de principes pédagogiques que l’on pense justes et on inscrit effectivement ces principes pédagogiques dans une architecture qui nous coince pour un certain temps. On en arrive à penser que les constructions qui procureraient des situations mobiles, donc des espaces mobiles, seraient les mieux adaptées mais on sait aussi que la fragilité des appareillages qu’on met en place est alors très grande et qu’il est difficile de transformer matériellement les lieux comme il est difficile de les transformer dans sa tête.

Dans le domaine de la construction, il faut plutôt reprendre l’idée : « Qu’est-ce qu’un programme de construction ? » Parce que selon les enfants, selon leur milieu de vie, leur origine, selon ce qu’on a pu dire tout à l’heure sur la superposition des milieux, chaque fois la question se pose différemment. La meilleure des solutions est d’établir un programme le plus près possible de nos intentions éducatives actuelles, jusques dans les plus petits détails.

Qu’est-ce qu’un programme de construction ? C’est un programme qui détermine ce que nous souhaitons en matière de pédagogie. Il doit être écrit. Il est le fruit du travail d’une équipe réunissant organisateurs, éducateurs, techniciens 2. Lorsqu’il est établi, accompagné de son plan de financement, il est remis à l’architecte. Le programme est une phase qu’on ne soigne pas assez, et alors l’architecte brode ses manies sur le projet trop mince qu’on a bien voulu lui confier. Et il y en a des manies d’architectes ! Ce sont toujours les mêmes et elles signent le style de tel architecte ou de tel autre. Quelquefois ils utilisent les raisons de type psychologique et même de type pédagogique pour faire accepter leurs idées. Alors il faut être prudent, et effectivement soigner le programme qui doit définir très clairement nos actions et nos intentions. Si nous sommes capables de déterminer ces intentions pédagogiques sans faire d’architecture, l’architecte pourra « faire » de l’architecture sur notre projet. Je passe rapidement en revue quelques données car cela est très bien fait dans les documents publiés par le Cridoc. II faut dire quel type de vacances nous voulons. Quels types d’utilisateurs. La longueur des séjours. Est-ce que la construction sera polyvalente l’été, l’hiver, les classes de neige, les classes de nature, les effectifs maximum (parce que les effectifs minimum ça ne s’arrange pas trop mal), l’âge, le sexe, les possibilités financières, les plans de financement.

Toutes ces raisons qui sont liées à des aspects pédagogiques et sociaux, doivent être notées dans le programme. Lorsqu’on verra apparaître l’architecture, nous pourrons, nous, faire référence au programme pédagogique et discuter. Alors ces données pédagogiques il faut les travailler. II faut aller le plus loin possible. Si nous recevons soixante enfants, il faut expliquer ce que l’on souhaite comme type de morcellement de ce groupe. Est-ce que c’est soixante ensembles ? Est-ce que c’est trois par trois ? Est-ce que c’est encore autre chose ? Et la place de l’enfant seul ? Il y a tout un ensemble de points à préciser. En examinant les premières esquisses avec l’architecte on pourra discuter pédagogie et il pourra mettre ses connaissances architecturales à notre service. Ainsi, les chambres. Les chambres sont des lieux pour dormir, mais il y a des responsables qui disent : « Oui, des lieux pour dormir, mais aussi pour des activités calmes ». Mais une chambre pour dormir et une chambre pour dormir et pour des activités calmes, ce n’est pas la même chambre. Est-ce qu’on est pour celle-ci ou pour celle-là ? Est-ce que dans le fond on souhaite que des enfants puissent se retirer à un moment de la journée pour pouvoir lire, pour pouvoir écrire ou pour pouvoir ne rien faire. Ou bien est-ce qu’on souhaite qu’à partir d’une heure fixée du matin on ne remonte pas dans les chambres ? Quand on n’a pas le droit de revenir dans les chambres, il n’y a pas besoin de chambres d’un certain type et cela devient un principe pédagogique qui détermine des mètres cubes et des formes. Il y a donc, au moment de la construction, des idées fondamentales qu’il faut affirmer. Qui sert à table ? Qui met le couvert ? Est-ce quelqu’un du personnel de service ? Est-ce à un certain moment les enfants ? Est-ce qu’il est besoin d’un office ? Jusqu’où les enfants interviendront-ils ? Jusqu’où le personnel de service ira-t-il ? Quelle sera l’osmose entre les deux groupes architecturalement parlant ? Voilà un problème intéressant parce qu’il n’est pas d’essence architecturale ; il est d’essence pédagogique. Mon problème aujourd’hui c’est de dire que l’architecture doit témoigner simplement des idées que l’on a dans le domaine de la vie collective des enfants et la faciliter. Et il faut que cette architecture traduise des idées. Est-on d’accord pour que le centre de vacances prépare à la vie sociale des enfants ? Vous répondez oui. Alors les couloirs ne peuvent plus être les couloirs connus aux murs parallèles, mais autre chose qu’il faut inventer. Est-on d’accord pour que l’enfant trouve là un apprentissage de l’autonomie ? Cette liberté d’allure qu’on voit chez les enfants d’un certain nombre de peuples voisins, est-ce qu’on veut que cela existe ? Pourquoi dit-on : « Le petit Anglais peut rentrer chez lui tout seul et cela ne pose pas de problèmes mais chez nous ce n’est pas possible. » Les écoles anglaises bien situées au cœur du quartier, les portes ouvrant sur l’extérieur, avec des cheminements préparés, le petit enfant peut quitter l’école pour rentrer dans sa famille. Mais chez nous, ce n’est pas comme ça, parce que l’architecture, l’urbanisme, la vie sociale, la circulation, ne sont pas faits dans ce sens là, ne se conjuguent pas. Alors, on peut penser que l’architecture traduit des idées...

Robert Lelarge

Conférence prononcée par robert Lelarge devant les organisateurs de centres de vacances, de la délégation de Créteil.

Article paru dans Ven 328, en décembre 1978

1. J. Nadel "Pourquoi Wallon aujourd’hui" dans Ven n° 319, 1978 2. Par exemple, un représentant du Cridoc.



Tous les articles de :
  • Robert Lelarge

  • 22/08/2006
    La présentation des Ceméa et de leur projet
    Qui sommes-nous ?
    Historique des Ceméa
    Le manifeste (Version 2016) - 12 thématiques
    Contactez-nous
    Les Ceméa en action
    Rapports d’activité annuels
    Agenda et évènements
    Collectifs - Agir - Soutenir
    Congrés 2015 - Grenoble
    Prises de position des Ceméa
    Textes et actualités militants
    Groupes d’activités
    Fiches d’activités
    Répertoire de ressources (Archives)
    Textes de références
    Les grands pédagogues
    Sélection de sites partenaires
    Textes du journal officiel
    Liens
    Vers l’Education Nouvelle
    Cahiers de l’Animation
    Vie Sociale et Traitements
    Les Nouveautés
    Télécharger
    le catalogue
    Nos archives en téléchargement
    gratuit
    Commander en ligne
    [()] [()] [()] [()] [()]
    BAFA - BAFD - ANIMATION VOLONTAIRE
    FORMATION ANIMATION Professionnelle
    Desjeps
    Dejeps
    Bpjeps
    Bapaat
    Formation courte
    FORMATION PROFESSIONNELLE DU CHAMPS SOCIAL
    Éducation spécialisée
    Moniteur éducateur
    Caferius
    Formateur Professionnel d'Adulte - Conseiller en insertion
    Préparation au DEAVS, au CAFERUIS, au CAFDES
    CURSUS UNIVERSITAIRE
    SANTE MENTALE 2017
    Dans et autour de l’école
    Europe et International
    Les vacances et les loisirs
    Médias, éducation critique et engagement citoyen
    Politiques sociales
    Pratiques culturelles