Les jeunes et les médias un enjeu public majeur

Jeunes et médias, jeunes et écrans, derrière cette relation se profile l’activité dominante des enfants et des jeunes, dans leurs temps de loisirs. De six à huit heures par jour si l’on prend en compte aussi bien les pratiques liées aux supports écrits qu’audiovisuels ou multimédias 1. Certes cette consommation n’est pas que mono-centrée, elle est aussi assez souvent en usage « tapisserie » et différente en terme d’implication, selon que les médias sont des pull ou push medias 2. Avant de réfléchir et de poser quelques pistes, à partir de nos pratiques de mouvement d’éducation nouvelle, sur la problématique protection/éducation, il nous semble utile de regarder comment cette relation enfants, jeunes, écrans et médias fonctionne, pour bien la comprendre et donc agir, et de rappeler les fondements de toute éducation aux médias.

Sommaire Une vision nécessairement pluri-média

Une donnée paraît essentielle : on ne peut isoler un seul écran, un seul média, nous devons nous situer dans une vision pluri-média, trans-écrans, tant les jeunes passent de l’un à l’autre, tant les contenus sont hybrides et inter-dépendants, l’écriture jouant un rôle central et apparaissant comme un méta-média. Les outils théoriques d’analyse et de compréhension du fonctionnement des médias dans leurs relations aux publics, sont à prendre de manière croisée et complémentaire. Tous les travaux behavioristes sur l’impact et l’influence des médias sur leurs publics (ce que les médias font aux gens) peuvent nous éclairer lorsque l’on travaille sur des questions comme la violence et les médias, la publicité et les médias, les valeurs véhiculées par les médias... Mais ceux d’inspiration fonctionnaliste, raisonnant en terme d’usages, qui pourraient paraître s’y opposer (ce que les gens font des médias), sont essentiels pour comprendre et re-situer les pratiques des jeunes, bien au delà des clivages hâtifs actif/passif ou éducatif/divertissant. La réception des images est un processus actif. L’enfant est en permanence sollicité, il entre dans les images, s’y déplace en pensée. Des interactions s’opèrent entre l’image symbolique vue et la représentation antérieure que l’enfant a de ce qu’il est en train de voir, des représentations se déconstruisent et se reconstruisent. Au-delà de la mobilisation d’émotions, de sentiments, l’enfant s’implique souvent également corporellement 3. De même, dans les émissions de libre antenne, au delà de la surenchère permanente et des dérapages associés, les jeunes trouvent un espace d’expression et d’écoute sur des sujets les concernant, ce qui est important. Enfin, on ne peut faire l’impasse sur les dimensions socio-économiques des médias qui plongent les jeunes, dans un bain commercial permanent, étroitement articulé à la vision d’une société libérale marchande, instrumentalisant leur parole et leur participation, et les parents dans une forte pression publicitaire où modernité technologique rimerait avec réussite.

Les publics jeunes ont à la fois une certaine autonomie par rapport aux médias, mais en même temps, ils sont fortement influencés dans la construction de leurs univers, de leur imaginaire, de la vision qu’ils ont du monde et des autres. Les rapports sont très complexes et nous invitent à mettre en place des politiques éducatives et culturelles et des actes pédagogiques précis, globaux et permanents. Les formes et les contenus de l’offre médiatique sont extrêmement diversifiés et renforcés par la redondance. On trouve « de tout » : des contenus de qualité, des programmes commerciaux exacerbés par la concurrence, des scénarios ou concept d’émission aux valeurs contestables, des images hyper-violentes, pornographiques, discriminatoires, racoleuses...

C’est dans ce cadre, certes trop rapidement posé des réalités de « l’usage-consommation » que font les jeunes des médias, que l’approche des éducateurs doit être pensée notamment en terme de protection et de prévention, de participation, d’éducation et d’engagement citoyen. Elle doit s’inscrire également dans le cadre d’une réflexion sur l’ensemble des pratiques culturelles et de loisirs des jeunes, une partie non négligeable de l’usage des médias qu’en font ceux-ci, s’inscrivant dans une réalité d’activité « bouche trou » faute d’autres sollicitations.

Sommaire Une politique de protection ne suffit pas

La protection est nécessaire mais elle se situe dans une démarche en quelque sorte d’après coup, il s’agit de choix ou de politiques d’accompagnement ou de rattrapage. Elle n’a de sens que si elle est fortement articulée et surtout ancrée dans des politiques de l’amont, en matière d’offre de programmes ambitieuse pour les publics jeunes, d’anticipation et de prévention, en un mot d’éducation. Ainsi les Ceméa sont impliqués, avec tous les autres acteurs membres du CIEM 4, pour œuvrer avec les instances de régulation (le CSA, par exemple) et les éditeurs-concepteurs de programmes, dans cette direction. L’approche de type protection pose la question du lien avec les familles. Il s’agit bien de mettre en place une co-régulation et des co-responsabilités « familles, pouvoirs publics, éditeurs » 5, non seulement au regard de l’accessibilité de l’offre (cf. les diverses politiques « d’étiquetage »), mais aussi et surtout, dans la conception et l’élaboration de cette offre. Ce dernier aspect est d’autant plus crucial qu’il est loin d’être accepté. On dit éventuellement « d’accord » pour la représentation des parents ou des professionnels de l’enfance dans des comités de visionnage, mais on bloque toute hypothèse de présence en amont, dans les politiques de choix de conception et de contenus.

Sommaire Des contenus et programmes de qualité pour les jeunes

Il est donc nécessaire de se mobiliser pour l’émergence de contenus et de programmes de qualité s’adressant aux jeunes. Souvent le débat sur les contenus se centre sur la violence, cette approche est trop restrictive, occultant la question des modèles ou des valeurs véhiculés par ces contenus. L’action des Ceméa à ce premier niveau est triple. Elle se situe d’abord auprès des décideurs politiques notamment du service public mais aussi des éditeurs privés indépendants. Ils ont la responsabilité de mettre en place des programmes s’appuyant sur des valeurs positives, échappant aux logiques commerciales, qui transformeraient les jeunes non en super consommateurs, mais en jeunes citoyens. On peut prendre l’exemple des radios où l’on voit bien l’intérêt pour les jeunes de trouver des espaces d’expression forts et directs et où existe seule une offre très commerciale aux contenus poreux en matière d’éthique, de respect des personnes, des femmes notamment. Le service public a un rôle majeur à jouer en proposant des programmes s’adressant spécifiquement aux adolescents. Il est urgent d’arrêter de confondre liberté d’expression commerciale où le consommateur est roi, et liberté d’expression citoyenne... C’est un combat sur les valeurs et le sens de notre société qui est en jeu. Les Ceméa le conduisent au sein de collectifs inter-associatifs. Il faut au sein de ceux-ci, renforcer la mobilisation citoyenne sur cette question de la qualité et des exigences que l’on peut avoir auprès du service public, en pesant sur ses orientations notamment à travers le CSA, la représentation nationale et les directions des programmes. Elle concerne aussi le soutien ou la promotion que nos associations et tous les espaces d’intérêt public peuvent apporter à la création, aux créateurs et auteurs eux-mêmes. Nous sommes porteurs, avec des universités comme Paris 8, d’espaces de rencontres, de coopération interculturelle 6, qui rassemblent des éditeurs, des auteurs et des collectivités publiques pour soutenir des programmes de qualité. L’émergence d’outils pour faire connaître les contenus et les programmes est également essentielle, il y a trop peu aujourd’hui d’espaces indépendants d’analyse critique des programmes pour les enfants et les jeunes quels qu’en soient les supports 7. Enfin, les Ceméa ont fait le choix de s’engager eux-mêmes, dans une politique de conception et d’édition de contenus à finalité citoyenne, culturelle et éducative, notamment dans le domaine du multimédia. Des projets multimédias comme Ensemble contre le racisme, pour une Europe solidaire,8 Apprendre la télé, le JT 9 ou Droits partagés, des droits de l’homme aux droit de l’enfant 10, en sont le témoignage. Doit exister à côté de l’offre marchande lucrative, une offre indépendante animée par le sens du bien public, portant des valeurs de partage, de coopération, de laïcité, du vivre ensemble et de la solidarité.

Sommaire Réaffirmer l’enjeu incontournable d’une éducation aux médias

L’éducation aux médias, malgré une existence de plusieurs dizaines d’années, souvent relayée par le Conseil de l’Europe 11 et en France impulsée par le Clémi 12, est encore trop peu présente massivement dans les politiques éducatives. Pourtant l’évolution et le renforcement de l’environnement médiatique, la rendent aujourd’hui encore plus incontournable. Il est donc essentiel d’en réaffirmer les principes généraux et les objectifs. Les médias ne reflètent pas la réalité, ils la représentent. Il faut donc travailler sur ces représentations du réel pour que les enfants accèdent à une meilleure compréhension du monde dans lequel ils vivent et agissent. Les images médiatiques ne sont pas naturelles. Il faut les déconstruire et pour cela traiter les questions de production et examiner toutes les techniques qui créent l’effet de réel. Les médias jouent un rôle culturel et idéologique non négligeable. Il faut développer le sens critique, les attitudes de mise à distance permanente des jeunes sur leurs propres utilisations des médias et des écrans. L’objectif est de leur transférer une autonomie critique tout au long de leur vie en tant que citoyen consommateur d’images, de sons et d’écrits. Association d’éducation populaire, réaffirmons la primauté de la critique culturelle sur la reproduction culturelle ! Les médias agissent sur la construction de l’opinion publique. L’éducation aux médias contribue au développement d’une expression réelle de l’intérêt public. En ce sens elle pèse sur l’avenir du service public et elle participe d’une éducation à la démocratie. Les médias sont divers et de plus en plus interpénétrés. La posture de réception pose la question de la lecture des médias. Cette étude textuelle pluri-média doit être systématique dans la formation de tous les enfants et les jeunes. Ceci passe par l’approche d’un ensemble de concepts : connotation/dénotation, sélection/construction, réalité/virtualité/subjectivité, codage/encodage/décodage, médiation/représentation et la maîtrise des structures de récits et des langages médiatiques par tous.

Sommaire Des actions d’éducation aux médias diversifiées, inscrites dans un projet global

En référence aux valeurs de l’éducation nouvelle et de ses pédagogies actives, de l’éducation populaire et de son projet d’émancipation, les actions que les Ceméa mettent en œuvre pour cette éducation aux médias, sont caractérisées par quelques parti-pris et une approche globale et diversifiée. Travailler sur la dimension de réception tout en mettant les jeunes dans des situations de conception, de création de contenus ancrés dans des situations réelles de communication ; faire produire des médias par les jeunes et par là même déconstruire ces médias ; inventer des situations de médiation et d’accompagnement permettant une véritable appropriation de contenus culturels ou cognitifs, synonyme d’apprentissage ; dépasser la seule vision technologique et travailler sur l’expression des jeunes ; articuler les pratiques amateurs avec les situation de consommation quotidienne des médias de masse, notamment la télévision et la radio ; mettre en perspective une éducation aux médias avec une éducation à la consommation, travailler sur la dimension économique des médias et le bain consumériste dans lequel sont plongés, les jeunes, sont autant de points forts qui sous-tendent les projets que les Ceméa mettent en œuvre. C’est en partant des images, c’est en introduisant du doute, des regards critiques par rapport à l’image, c’est en détruisant en soi l’image comme réalité absolue, c’est en jouant avec l’image, que l’enfant pourra acquérir de l’autonomie face aux écrans. C’est aussi en manipulant, en construisant des images que les enfants prendront du pouvoir sur elles.

Une éducation au regard. On s’intéresse rarement au regard, sur les films, alors que cette activité est banalisée chez les jeunes dans des pratiques diverses, comme aller au cinéma, regarder un film à la télé, avec un magnétoscope ou un lecteur de DVD, après l’avoir loué, emprunté ou acheté. Les Ceméa ont engagé un travail ciblé pour extraire de ces situations un enjeu qui fasse passer de la distraction à l’action et à l’expérimentation. Il s’agit pour tout un groupe de nos formateurs de se recentrer dans leurs projets sur les spectateurs, sur la situation de regarder un film. C’est notamment l’objet du dossier de ce numéro de Vers l’Education Nouvelle. Il s’agit d’aider les jeunes à élargir le champ de leurs expériences cinématographiques, à les ouvrir à de nouveaux terrains d’aventures audiovisuelles. C’est dans ces confrontations entre des représentations que se construisent les représentations de chaque jeune spectateur. Nous travaillons donc sur ce qui pourra fonder un « désir du cinéma ». Le film répond aux besoins des jeunes de jouer avec leur imaginaire, grâce à l’imaginaire, l’imagination étant ouverte, évasive. C’est là que l’adulte joue son rôle d’accompagnement de cette expérience d’appropriation du monde, de cette rencontre d’un ailleurs, de l’autre et du semblable.

De la médiation culturelle autour de la lecture et de l’écriture. Lire et écrire, c’est choisir, chercher de l’information, c’est dire, communiquer, revendiquer, c’est encore exprimer l’inexprimable dans le corps et la matière même de la langue : écriture et lecture sont des activités sensibles et sont des pré-requis pour la pratique de l’ensemble des médias. Lire et écrire, c’est s’engager dans l’élaboration d’une pensée, d’une parole propre, personnelle... C’est pourquoi, autour des réseaux de bibliothèques et médiathèques publiques mais aussi dans les centres de vacances et de loisirs 13, les Ceméa développent des actions et des initiatives de formations des acteurs, de renforcement des compétences pédagogiques et de sensibilisations des décideurs des politiques locales 14. Cette dimension participe de cette éducation aux médias des enfants et des jeunes.

Un retour aux sources, la photo comme média de base. Travailler avec des enfants et des jeunes sur les manières dont ils perçoivent les images et comment ils font la part des choses entre l’image et la réalité, prendre conscience que les images sont des interprétations de la réalité, qu’elles dépendent du choix fait par l’auteur, que l’image par le cadre réduit qu’elle impose, est toujours une sélection, fait partie des projets menés par nos équipes éducatives. Dans des activités de réalisation d’images ou utilisant la photographie, nous aidons les enfants à avoir un rapport réfléchi à l’autre, au monde et à s’interroger sur ce qui est donné à voir. Nous avons conçu un ensemble d’ateliers et d’activités pour cette éducation aux images produites par la télé, le cinéma ou la photographie 15.

Un dispositif pluri-médias éducatif pour les enfants. Dans ce dispositif d’animation pour des enfants de 8 à 12 ans, nous travaillons sur une approche multi-écrans, à travers des parcours pédagogiques très ludiques et interactifs. Il nous semble très important de faire manipuler, construire et déconstruire des séquences d’images animées, par les enfants, tout en leur proposant des activités d’observation. Un ensemble d’ateliers propose de réaliser des trucages simples, de monter quelques séquences type cinéma d’animation, de présenter un JT... Nous mêlons dans cette démarche un travail sur le récit à partir d’éléments déclencheurs. Ce travail est diffusé à travers un kit d’animation « écrans-mômes » 16.

Des outils pédagogiques d’analyse de l’actualité. Le rapport à l’actualité et à l’information est essentiel dans le regard porté sur le monde par les jeunes. Il s’agit pour nous de faire prendre de la distance sur le flux d’informations qui est diffusé quotidiennement et de démonter les mécanismes qui sous-tendent les grands rendez-vous médiatisés de l’infos que sont les JT. Prendre conscience de la mise en scène de l’actualité, de la hiérarchisation des infos et de leur traitement, des rapports aux publics, tels sont les objectifs que les Ceméa et le Clémi se sont donnés à travers la conception du DVD-Rom, Apprendre la télé, le JT. Notre action se traduit alors par la mise à disposition d’outils de formation aux éducateurs en vue d’une massification de ces usages critiques et distanciés.

Un travail sur la visibilité des « productions jeunes ». De nombreux projets éducatifs autour de l’image vidéo proposent aux jeunes des situations de production, leur permettant ainsi de prendre une distance critique par rapport au média télévisuel. Les Ceméa accompagnent ce type de projets et forment des animateurs pour les conduire. Nous avons mené une étude 17 sur les conditions de la visibilité de toutes ces créations de jeunes. Il apparaît que cette production se situe clairement en tant que « bien public » trouvant des points d’appui dans des logiques de service public. On observe au contact de la communication médiatisée, une certaine mimétique de cette production tant dans les exigences de format que dans son économie, susceptible de conduire à une instrumentalisation des jeunes. Cette « production-jeunes » se heurte aussi, à travers les critères de rationalité et de rigueur médiatique, aux professionnels des médias et donc à l’accès à de véritables espaces de diffusion. Il n’y a pas de reconnaissance de cette parole jeunes. Ces dispositifs de production sont fortement ancrés dans une dimension de citoyenneté, de civisme, d’éducation sociale et resituent celle-ci dans un enjeu de société très fort, de lien social et de démocratie participative. Cette dimension éducative requiert des lieux et des intervenants spécifiques. La création et l’existence de tels lieux qui pourraient associer production et diffusion de produits faits par des jeunes sont nécessaires. Ils ne sauraient être que de service public, car ces lieux comme l’école sont des « biens éducatifs » qui réclament une durée, car ils participent d’un processus de longue haleine et non d’un produit factuel lancé sur le marché. Ils demandent à bénéficier d’une institutionnalisation à l’abri des revers politiques et économiques, ils doivent être ouverts à tous sur le principe de la gratuité, de la disponibilité mais aussi de la responsabilisation de ceux-ci.

Sommaire Pour aller plus loin... vers une prise de conscience à la hauteur des enjeux

L’ensemble des projets tentés, réussis ou non par les Ceméa ont également comme orientation forte d’être mener avec d’autres, en partenariats, inter associatifs, avec des établissements publics, avec les professionnels des médias, individus et entreprises, au sein de collectifs. C’est une des conditions de la réussite, tant l’enjeu est immense et les défis posés par la vague déferlante qui balaie notre environnement en matière de contenus médiatiques, est grande. C’est aussi là qu’existent de vraies difficultés. Il faut agir au niveau de la formation des acteurs pas seulement du secteur de la jeunesse mais aussi des médias... Il faut réussir des politiques d’interventions non seulement dans l’école et autour de l’école mais aussi avec les parents et l’ensemble des citoyens. Faire émerger une politique ambitieuse de soutien à la création passe par un engagement fort du secteur public qui doit être inscrit précisément dans leurs cahiers des charges ! Il faut mobiliser les décideurs ainsi que les auteurs, les concepteurs pour travailler sur des concepts d’émission innovants, donnant accès aux médias (télévisions, radios, presse) à tous les publics jeunes. L’enjeu d’éducation et de culture, nous l’impose... Soyons ambitieux pour la jeunesse !

Christian Gautellier, Directeur des publications et de mission "enfants et écrans, jeunes et médias" des Ceméa. Administrateur du CIEM. Membre du cConseil d’orientation du CLEMI

Article paru dans Ven n°512 en 2004

1. Cf le rapport de M.Dagnaud. Les enfants, acteurs courtisés de l’économie marchande, février 2002 2. Pull media, où l’on va chercher l’information, par exemple, sur un site Web, puh media où celle-ci est diffusée vers l’utilsateur à la télévision, par exemple. 3. "Le petit écran des enfants" J.-P. Carrier et C. Gautellier, Actes Sud Education 4. Collectif Interassociatif Enfants Médias 5. Cf. Le rapport du CIEM "L’environnement médiatique des jeunes de 0 à 18 ans". 6. Cf. le Prix Möbius dans le domaine des multimédias éducatifs, culturels et de fiction. 7. Le guide "Une petite anthologie du multimédia " sélectionnant 100 titres culturels et éducatifs, édité par Paris 8 et les Ceméa est un exemple trop isolé et assez souvent soutenu, même si le ministère de la Culture a aidé partiellement cette initiative. Les journaux comme "Zapp !" (En Jeu Télé) ou ceux de la Ligue de l’enseignement et de l’UNAF, à travers MTT, avant leur disparition ont, soit trouvé trop peu d’audience, soit n’ont pu s’inscrire dans une durée suffisante faute de relais. 8. Coproduction Ceméa-France Libertés. Diffusion Ceméa. 9. Coproduction Ceméa-Clémi-Ina. Coédition et diffusion : Ceméa et Jériko. 10. www.droits-partages.org. Coproduction Association "Vivre les droits partagés" et Ceméa. 11 . "L’éducation aux médias dans l’Europe des années 90". L.Masterman, F. Mariet. Les Editions du



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  • 22/08/2006
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