Compte-rendu de la 6ème journée d’étude « Filles et garçons dans l’espace public » le 4 octobre 2011 à l’INFOP - Gennevilliers (92) CDVA Val

 1. Les participant-e-s

• 55 personnes ont participé à cette journée d’étude
(cf annexe 1, coordonnées des participant-e-s)
• Des acteur-trice-s de 7 départements d’Ile de France : 75, 77, 78, 92, 93, 94 et 95
• Des acteur-trice-s de 6 départements hors Ile de France :
02 (Aisne), 12 (Aveyron), 21 (Côte d’Or), 28 (Eure-et-Loir), 44 (Loire-Atlantique),
et 67 (Bas-Rhin)
• Des partenaires associatifs :
« Amnesty International »
« CEMEA » Alsace, Bourgogne, Pays de la Loire, Picardie et National
« Cimade »
« CRAJEP Ile de France »
« Du côté des femmes »
« Espoir CFDJ »
« La Domrémy - Basket 13 »
« Slam’O Féminin »
• Des partenaires collectivités territoriales :
Services Enfance et Jeunesse – Cergy, St-Ouen
Point Information Jeunesse - Gonesse
Pôle de ressources du val d’Oise
• Des partenaires Éducation Nationale, Recherche et Enseignement supérieur :
Collèges
Lycées professionnels
Université Paris-Ouest-Nanterre

 2. Le programme de la journée

9h30 Café – Accueil
9h45 Ouverture de la journée
Réjane BREILLOT, Chargée de mission « Mixité Parité Genre » CEMEA Ile de France
10h Conférence gesticulée : « Nos sexes sont politiques »
Proposée par le groupe « Femmes/hommes : quelles égalités ? » des CEMEA Alsace
12h Repas
14h Ateliers :

- Éducation aux médias : un outil pour lutter contre les stéréotypes sexistes

- Les tâches domestiques : à la croisée de la sphère privée et de la sphère
publique

- Une démarche autour d’ouvrages de littérature de jeunesse
16h Bilan et perspectives
17h Fin

 3. La conférence gesticulée : « Nos sexes sont politiques »

Une conférence d’accord, mais pourquoi gesticulée ? L’idée principale est là. Dans l’absence
d’expertise ou plutôt dans l’approche que tout le monde est expert de sa vie, de son histoire.
Que finalement, notre expérience de vie, nos savoirs subjectifs et éprouvés, ce qu’on a
compris du monde qui nous entoure mérite d’être dit et transmis à d’autres. On peut appeler
ça le savoir « chaud », le savoir expérientiel et nous oeuvrons à le revaloriser. D’ordinaire, les
conférencier-ère-s sont ceux-celles qui détiennent un certain savoir, ceux-celles qui ont
compris et qui nous expliquent comment marche le monde. Ceux-celles qui vulgarisent les
théories les plus complexes pour nous et qui sont légitimes de le faire. Et si finalement, on
prenait la parole pour dire ce que nous avons compris, cela aurait-il moins de poids ? Moins
de valeurs que la proposition d’analyse d’un-e universitaire ou d’un-e scientifique ? En tant
que professionnel-le-s du champ éducatif et militant-e-s d’éducation populaire, réinvestir et
revaloriser le savoir empirique apparaît comme un moyen de lutter contre ce phénomène. Il
s’agit bien là d’une transmission de connaissances et de compréhensions de personne à
personne, en dehors des canaux habituels de transmission. Des gens tout ce qu’il y a de plus
communs parlent et racontent à d’autres. Ni plus, ni moins.
Cet outil a été créé par les coopérateur-trice-s de la SCOP Le Pavé, coopérative d’éducation
populaire basée à Rennes. Différentes conférences sont créées depuis plusieurs années sur des
sujets aussi divers que la culture, l’école, l’eau, le pétrole, le management et la démarche
qualité, le travail et le syndicalisme. Pour eux-elles, «  l’idée de la conférence gesticulée est
celle d’une transmission, qui n’est JAMAIS autorisée, jamais organisée : la transmission de
l’expérience collective, (c’est-à-dire politique) que nous emmagasinons au fil de notre
expérience. La conférence gesticulée est une arme que le peuple se donne à lui-même. C’est
une forme volontairement pauvre, pour ne pas être parasitée par des considérations
« culturelles » où l’esthétique prendrait le pas sur le politique. Permettre à autrui d’entrer
dans notre subjectivité et d’y atteindre l’universel et donc le politique. Dévoiler les systèmes
de domination à l’oeuvre tels que nous les avons vécus et rassembler des savoirs utiles pour
l’action collective
 »(Extrait de « Construire une conférence gesticulée » sur le site www.scoplepavé.org). C’est en cela que l’outil nous a séduit.
Les questions liées au féminisme et à la lutte contre le patriarcat nous intéressent et nous
animent depuis quelques temps déjà. En créant ensemble le groupe « Hommes-Femmes :
quelles égalités ?
 » au sein des Ceméa Alsace l’année dernière, nous avions affirmé ensemble
notre désir de travailler sur ces questions, de nous former et de créer des outils et démarches
pour intervenir en formation (d’animateur-trice-s volontaires ou professionnel-le-s, dans les
lycées). Après s’être essayé-e-s à monter cette conférence à plusieurs reprises, nous avons
réalisé que, pour ne pas être de simples porte-paroles d’une question féministe, il nous fallait
indéniablement passer par une phase de compréhension du pourquoi nous en étions là. Nous
avons donc cherché par différents moyens ce qui, dans nos histoires respectives, nous avait
marqué au point de constituer notre engagement militant sur la lutte contre le sexisme.
Pourquoi nous engager dans cette lutte-là et pas une autre ? Pourquoi faire une conférence
gesticulée sur la domination masculine plutôt que sur les sans-papiers, l’écologie ou la
religion ? Cette question se heurte inévitablement à l’intime. Nous racontons des anecdotes
très personnelles choisies dans nos histoires de vie et on ne peut pas faire l’impasse là-dessus
si nous voulons incarner nos propos. Le risque de rester à distance du sujet en ne nous
focalisant que sur le savoir froid existe. Ce sont nos tripes qui vous parlent sinon nous ne serions pas là. En d’autres termes, « raconter des histoires vécues qui font réfléchir en y
apportant nos éclairages et prolongements (vers l’action). Elle emprunte à la convention
spectaculaire. Pourtant ce n’est pas de « théâtre » à proprement parler dont il s’agit. Il s’agit
d’un moment militant. Subjectif. Radical. Il vise à communiquer une émotion : colère ou
enthousiasme, tristesse ou amertume…on n’est pas dans le seul registre de l’intellect. Il s’agit
de partager de l’intime ! Tout est permis ! »
.Si tout est permis alors il existe autant de forme
de conférences gesticulées qu’il y a de gesticulant-e-s.
Nous avons ainsi construit collectivement « Nos sexes sont politiques », conférence qui
aborde en 1h30 les questions d’oppression et plus précisément la question de l’oppression
spécifique des femmes, aussi appelé patriarcat. A travers une grille d’analyse radicale, nous
avons tenté de démontrer dans quoi ce système de domination prend racine, le travail
ménager, comme rapport de production spécifique, et l’impact qu’il produit dans la vie
quotidienne mais aussi comment tout converge et participe d’un même système d’oppression
que l’on aborde la question de la représentation des femmes dans les médias, l’éducation des
enfants, la place des jouets et albums de jeunesse. Comment, également, grâce a l’idée de
« Nature », ce système norme nos façons de concevoir nos corps et nos sexualités. Comment
cette idée qui nous enferme dans des rôles sexués et des genres déterminés est servie et
relayée par les médias, l’éducation, la publicité etc…
A l’aide d’une scénographie épurée mais que nous espérons efficace, des anecdotes liées à
nos histoires de vie et à nos vies quotidiennes, touchant notre intimité, des propos théoriques
vulgarisés, nous abordons avec humour l’hétéro sexisme, la domination masculine et l’histoire
des luttes féministes.
Après la présentation de notre conférence, il s’en est suivi, avec la cinquantaine de personnes
d’horizons professionnels très divers présentes, un débat en petits groupes d’une vingtaine de
minute puis une restitution globale d’une dizaine de minutes portée par un-e rapporteur-trice
par groupe. Les débats se sont poursuivis allègrement au moment de la pause de midi, signe
que le sujet, traité de cette manière-là, a plu ou déplu, mais aura au moins eu le mérite de
soulever des questions de fond chez les personnes présentes.

 4. Comptes-rendus des ateliers :

Atelier 1 : Éducation aux médias : un outil pour lutter contre les stéréotypes sexistes

Animateur :
Benjamin Dubreuil (Secteurs « École » et « Vie pédagogique » Direction Nationale Ceméa)
Participant-e-s :
Une vingtaine de personnes

Compte rendu de l’atelier :
Objectifs :
. repérer les stéréotypes sexistes véhiculés par la presse écrite
. donner des points de repères sur les violences sexistes dans les médias
. identifier des leviers pour se mobiliser contre

1 ) Brainstorming : « Médias , de quo i on parle ? »
(TV, internet, réseaux sociaux, téléphone portable, facebook, presse écrite, presse gratuite,
magazine, journaux, photo, vidéo, etc...)

2 ) une entrée choisie : la presse écrite
Dans les journaux du jour (Le Monde, Libération, Le Figaro), repérer et découper les gros titres
sur les hommes, et les gros titres sur les femmes.
Préciser pour chacun d’eux :
· l’endroit où il est situé sur la page et la rubrique
· s’il est positif, négatif ou neutre
Les afficher
Échanges et débat :
· Place des femmes ? Place des hommes ? Disparité numérique flagrante
· Quelle est la nature des sujet qui traitent des femmes ? Des sujets qui traitent des
hommes ?
· Taille des caractères ?

3 ) les images dans les magazines
A partir des magazines à disposition, choisir une image qui vous interpelle parce que vous la
trouvez particulièrement sexiste : la découper, enlever un élément et le remplacer par une
autre pour la faire évoluer.
Tour de table : pourquoi je l’ai choisie ? Qu’est ce que j’ai enlevé et pourquoi ? Par quoi je l’ai
remplacé et pourquoi ?

Sources :

. Intervention sur l’image de la femme dans les médias de Bénédicte Fiquet, journaliste et chargée de mission genre
à l’association « Adéquations » (2010)

. Rapport sur l’image des femmes dans les médias, commandé par Valérie Létard, secrétaire d’état à la solidarité et
présenté en commission de réflexion sur l’image des femmes dans les médias (2008)

. Étude européenne Women and Media in Europe, par Corinne Destral, Université de Bordeaux 3

Les médias parlent essentiellement des hommes :

Aux journaux télévisés :

· 82,3% des sujets ont trait ou font parler un homme

· contre 17,7% qui ont trait ou font parler une femme.

A la radio :

· France Inter et Fun Radio : 27% ont trait ou font parler une femme / 73% ont trait ou font parler un homme

· NRJ et Skyrock : 7% / 93%

Dans la presse écrite :

· 11% des articles ont trait ou font parler une femme

· 36% ont trait ou font parler un homme

La manière dont les femmes sont représentées :

· Le plus souvent par leur prénom (on parle de Fadela, de Rachida, mais pas de François ou Nicolas)

· Les femmes sont moins représentées que les hommes en situation professionnelle

· Elles sont rarement interviewées comme expertes, plus souvent comme témoins ou passantes.

Le corps des femmes :

38% des françaises taillent plus de 44

40% des femmes ne trouvent pas leur taille en magasin

dans la presse, 92,7% des femmes sont minces et 92,65% a la peau blanche

30 à 40000 jeunes filles en France sont touchées par l’anorexie

L’image des femmes dans les médias est souvent une image de maigreur et pornographique

Quelques références alternatives :

· Magazine en kiosque tous les mois : « Causette » http://www.causette.fr/

· Site internet d’actualités : « Les nouvelles news » http://www.lesnouvellesnews.fr/

· Une télé féministe sur internet : « Télé debout » http://teledebout.org/

· Les éditions « Talents Hauts » : http://www.talentshauts.fr/

· Le site « Genrimages » : http://www.genrimages.org/

4 ) Apport, échange et conclusion
Points de repères sur l’image des femmes dans les médias (cf document joint)
En quoi l’éducation aux médias peut-elle être un levier contre les violences sexistes ?
Comment de notre place, chacun et chacune peut agir contre ?

Atelier 2 : Les tâches domestiques : à la croisée de la sphère privée et de la sphère
publique

Animateur :
Stéphane Archimbaud (Secteur « École » Ceméa Ile de France)
Participant-e-s : 17 participant-e-s (éducateur-e-s, animateurs-trices, assistant-e-s sociaux-ales,
institutionnel-le-s)

Compte rendu de l’atelier :
· Après un tour de table afin de situer chacun-e, nous prenons connaissance de quelques
chiffres glanés ici ou là, dans la presse, dans des revues ou des publications... quelques
chiffres qui font naître quelques réactions :
. les femmes assument en moyenne 70% du travail domestique et 60% du travail
parental. Ce déséquilibre fait obstacle à leur investissement professionnel et la vie
politique. Nous sommes bien à la croisée des sphères privées et publiques ! Où
comment l’une influence l’autre.... Ceci représente 3h30/jour pour une femme active
et les évolutions sont très lentes (- 4 min en 13 ans ; + 6 min pour les hommes avec
1h15/jour). Ainsi, annuellement, les femmes consacrent en moyenne 680 heures de
plus que les hommes au travail domestique.
. L’arrivée d’un enfant accentue fortement les répartitions sexuées des tâches
ménagères puis du travail parental.

Les tâches les moins masculinisées :

l’entretien du linge (90% des femmes s’en occupent)

l’hygiène du corps des enfants

le nettoyage des sanitaires

les tâches les plus masculinisées :

l’aide aux devoirs

l’habillage des enfants

la prise en charge des trajets

le coucher des enfants

le lavage de la voiture

Hormis ce dernier point, les autres tâches sont certes plus assurées par les hommes
mais ce sont quand même les femmes qui en assument la majorité en moyenne !

La contribution financière de chacun des parents (selon les catégories
socioprofessionnelles) est un facteur qui joue sur le partage des rôles au sein de la
famille nucléaire.

● Après ces quelques constatations et quelques prises de parole, nous regardons le DVD
« Le temps domestique : interview filmée du sociologue J. C. KAUFMANN » réalisé lors du
colloque européen sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes (Association
La Boucle et Conseil Général de Bourgogne, 2007).
Ce documentaire a permis de pouvoir, par la suite, longuement s’exprimer, notamment sur les
points suivants :

— > l’éducation des enfants a des représentations de la société sexiste
— > La question des automatismes, le « c’est comme ça ! », l’inconscient cognitif qui
structure les automatismes.
— > la question des jouets qui renforce les stéréotypes et la domination masculine
— > la question de la législation : dans la sphère privée, on ne peut pas légiférer pour
tendre vers la parité !
— > La question des automatismes, le « c’est comme ça ! », l’inconscient cognitif qui
structure les automatismes.

Atelier 3 : Une démarche autour d’ouvrages de littérature de jeunesse

Animatrice :
Alice Deschaterettes (Militante formatrice Ceméa Alsace)
Participant -e- s :
Nous étions 7, d’horizons et d’âges assez diverses à avoir partagé cet atelier.

Compte rendu de l’atelier :
L’atelier était axé surtout sur la découverte d’albums de jeunesse alternatifs, au niveau
idéologique, aux albums plus classiques et plus diffusés qui malheureusement pour la plupart
transmettent les normes hétéropatriarcales sans les questionner.
On s’est laissé attraper le regard par les images, on a imaginé ce qu’elles pouvaient bien
cacher comme histoire, on s’est lu les histoires, on s’est fait surprendre souvent par ce que les
albums avaient à nous dire et comment (avec humour, poésie, tendresse...).
Et puis on a repensé aux albums qui nous ont touché-e-s dans notre enfance, ces images, ces
mots, ces histoires, ces morales. Qu’est-ce qu’on en garde ? Pourquoi ?
La discussion a dérivé sur les contes et ce qu’ils portent, sur l’histoire des éditions de certains
des livres non sexistes présentés, et sur l’importance de la littérature de jeunesse en terme
d’éducation.
On a confronté nos expériences professionnelles et noté dans nos calepins (pour celleux qui
en avaient !) les contacts et les références.

  6. Bilan et perspectives

Bilan de la journée
Quelques paroles prises en note lors du bilan effectué en fin de journée :
Des impressions :
Journée énormément appréciée, enrichissante, dynamique positive et militante.
Le 1er travail est à faire sur nous-même, avant même de le faire avec nos publics.
C’est un sujet sensible et intime, mais il est surtout politique. On parle d’un système, notre
rôle est bien de le démontrer.
Un travail intéressant dans les ateliers : on repart avec des outils à utiliser, à tester avec des
publics. Richesse des rencontres avec des personnes d’horizons variés et de lieux différents.
Dommage qu’on n’est pas eu de retour formel de ce qui s’est fait dans les autres ateliers.
Des pistes de travail possibles pour la suite :
Travail sur les métiers : reflet social ou influence des stéréotypes
Quelles différences dans les régions françaises (rural, urbain etc)
Ouvrir à l’international (études, éclairages), sortir du contexte franco-français
Comment lutter contre la culpabilisation masculine. Un journée d’étude sur la construction
identitaire masculine ?

 Prochains rendez-vous

Aux Ceméa :

– La conférence gesticulée sera de nouveau expérimentée à Dijon le 24 novembre 2012,
dans le cadre de la journée d’étude « Violences sexistes et sexuelles dans le sport »
organisée par les Ceméa Bourgogne et le réseau « Violence et Genre »
– Stage de formation professionnelle continue Ceméa Infop/Cfpes « Genre et Société » :
du 28 novembre au 2 décembre à Gennevilliers (92) : cf annexe
– Un dossier « Mixité Parité Genre » dans la revue des Ceméa « Vers l’Éducation
Nouvelle » en Avril 2012
– Publication d’un DVD de ressources « Mixité Parité Genre » Ceméa début 2012
– Le Colloque, dernier événement de la recherche-action-formation : les 9 et 10 mars
2012 à la Bourse du Travail de Saint-Denis (93)

Dans le réseau :

– Un dossier « Le genre et les associations d’éducation populaire » dans le prochain
journal de la CRAJEP Ile de France en décembre 2011.
– Les « causeries » et « l’égalithèque » du Centre Hubertine Auclert :
http://www.centre-hubertine-auclert.fr/



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