Première édition Sénégalaise du FIFE
La Maison des arts Khar Mbaye Madiaga a abrité, en ce début février, la première édition sénégalaise du Festival international du film d’éducation (FIFE). Porté par la coopération entre les Ceméa Pays de la Loire, Rufisque, et la maison des éclaireurs, l’événement a rassemblé jeunes, familles et professionnels du cinéma autour de projections-débats. Le journal le quotidien du Sénégal est revenu sur ce rendez-vous inédit.
Le cinéma au service de l’éducation et du dialogue intergénérationnel
Pendant trois jours, Rufisque a vibré au rythme du FIFE. Entre projections de films sénégalais et français et débats citoyens, cette première édition locale illustre la vitalité du partenariat entre Rufisque et les Ceméa Pays-de-la-Loire.
Sept films et des débats pour transmettre des valeurs
L'évènement a proposé sept projections en présence d’un public nombreux, notamment de jeunes spectateurs. Cette initiative est portée dans le cadre du fonds conjoint de coopération décentralisée Nantes–Rufisque. La cérémonie d’ouverture a été marquée par la projection de Xalé, film du réalisateur Moussa Sène Absa.
À travers cette programmation croisée entre productions sénégalaises et françaises, les organisateurs entendent aborder des enjeux sociaux contemporains. C'est après chaque projection, qu'un débat a permis aux réalisateurs, enseignant.es, jeunes et familles d’échanger autour des thématiques soulevées à l’écran.
L’objectif : faire du cinéma un outil d’éducation populaire et de transmission des valeurs sociales.
Une coopération culturelle appelée à durer
Cette première édition sénégalaise du Fife s’inscrit dans une dynamique de coopération déjà riche entre Rufisque et les Ceméa Pays de la Loire. Les organisateurs ambitionnent d’inscrire le festival dans la durée, avec une prochaine session annoncée à Nantes au mois de mars.
Un événement à retrouver en détail dans les colonnes du journal Le Quotidien du Sénégal.