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  • André Sirota

  • 04/03/2015
    VEN n° 557 - Clubs théatre en Ile de France
    Le Cape et l’innovation, par le Président des Ceméa

    André Sirota, Président des Ceméa et membre du CAPE et du CNIRE


    Le 19 avril 2013, en présence de Vincent Peillon et de George Pau-Langevin, ainsi que de Jean-Paul Delahaye, le Conseil national de l’innovation pour la réussite éducative était installé. Ses membres titulaires et suppléants ont été nommés par décret, au titre de l’article 3 du décret du 25 mars 2013 portant création du Conseil national de l’innovation pour la réussite éducative.

    Voir le sommaire du VEN N° 557

    Quelques semaines auparavant, les ministres avaient sollicité, notamment, le Cape, le collectif des associations partenaires de l’école publique. Ce collectif avait alors été invité à proposer aux ministres, six noms pour siéger dans le conseil et participer à ses travaux - trois membres titulaires et trois membres suppléants. De son côté, la Fespi (fédération des établissements scolaires publiques innovants), membre du Cape, a été directement invitée à proposer deux noms, pour un siège de titulaire et un siège de suppléant.

    Le Cape a donc proposé aux ministres : Catherine Chabrun (Icem-Pédagogie Freinet), Françoise Sturbaut (Education et Devenir) et André Sirota (Ceméa), pour une nomination en tant que titulaire ; Philippe Watrelot (Crap-Cahiers pédagogiques), Damien Raymond (Ligue de l’Enseignement) et Sophie Dargelos (Francas), pour une nomination en tant que suppléant. De son côté, la Fespi a proposé Audrey Maurin (Fespi, Microlycée 93) et Loan Simon-Hourlier (Fespi-Cle à Hérouville-Saint-Clair). Ce sont donc quatre représentants des mouvements pédagogiques et d’Éducation nouvelle qui ont participé aux travaux du Cniré, sur quarante membres titulaires. Quand titulaires et suppléants ont été invités, ce sont huit représentants de ces grands mouvements pédagogiques et d’éducation qui ont contribué aux travaux du Cniré. D’avril 2013 à juin 2014, André Sirota a piloté l’un des trois groupes de travail appelé « La fabrique de l’engagement », constitué le 19 avril 2013.

    Les deux autres groupes étaient : « La fabrique de l’ouverture », piloté par Sylvie Fromentelle, et « La fabrique des compétences », piloté par Hervé Kéradec. Trois nouveaux groupes de travail on été constitués, le mercredi 19 novembre 2014, journée de reprise des travaux du Cniré, après la remise du rapport de la première période des travaux. André Sirota copilote avec Hervé Kéradec l’un de ces nouveaux groupes de travail : « La fabrique des propositions opérationnelles ». C’est le lundi 10 novembre, que la ministre, madame Vallaud-Belkacem a reçu le président du Cniré, Didier Lapeyronnie, accompagné des pilotes des groupes de travail et que le premier rapport des travaux du conseil, d’avril 2013 à septembre-octobre 2014, a été remis et présenté. * De son côté, le Cape, a souhaité transmettre quelques propositions à la ministre. Un texte intitulé te Cape et l’innovation a été élaboré. Il s’appuie sur les travaux du Cniré et sur ses propres travaux. Ces propositions ouvrent des pistes intéressantes et des leviers pour refonder l’École de la République et la République par l’Ecole. Une grande ambition, bien entendu. Le texte qui suit présente huit grandes propositions pour changer l’École. Le Cape se propose de continuer à travailler et reviendra pour émettre de nouvelles propositions.

    Le 19 avril 2013, en présence de Vincent Peillon et de George Pau-Langevin, ainsi que de Jean-Paul Delahaye, le Conseil national de l’innovation pour la réussite éducative était installé. Ses membres titulaires et suppléants ont été nommés par décret, au titre de l’article 3 du décret du 25 mars 2013 portant création du Conseil national de l’innovation pour la réussite éducative.

    Quelques semaines auparavant, les ministres avaient sollicité, notamment, le Cape, le collectif des associations partenaires de l’école publique. Ce collectif avait alors été invité à proposer aux ministres, six noms pour siéger dans le conseil et participer à ses travaux - trois membres titulaires et trois membres suppléants. De son côté, la Fespi (fédération des établissements scolaires publiques innovants), membre du Cape, a été directement invitée à proposer deux noms, pour un siège de titulaire et un siège de suppléant.

    Le Cape a donc proposé aux ministres : Catherine Chabrun (Icem-Pédagogie Freinet), Françoise Sturbaut (Éducation et Devenir) et André Sirota (Ceméa), pour une nomination en tant que titulaire ; Philippe Watrelot (Crap-Cahiers pédagogiques), Damien Raymond (Ligue de l’Enseignement) et Sophie Dargelos (Francas), pour une nomination en tant que suppléant. De son côté, la Fespi a proposé Audrey Maurin (Fespi, Microlycée 93) et Loan Simon-Hourlier (Fespi-Cle à Hérouville-Saint-Clair). Ce sont donc quatre représentants des mouvements pédagogiques et d’Éducation nouvelle qui ont participé aux travaux du Cniré, sur quarante membres titulaires. Quand titulaires et suppléants ont été invités, ce sont huit représentants de ces grands mouvements pédagogiques et d’éducation qui ont contribué aux travaux du Cniré. D’avril 2013 à juin 2014, André Sirota a piloté l’un des trois groupes de travail appelé « La fabrique de l’engagement », constitué le 19 avril 2013.

    Les deux autres groupes étaient : « La fabrique de l’ouverture », piloté par Sylvie Fromentelle, et « La fabrique des compétences », piloté par Hervé Kéradec. Trois nouveaux groupes de travail on été constitués, le mercredi 19 novembre 2014, journée de reprise des travaux du Cniré, après la remise du rapport de la première période des travaux. André Sirota copilote avec Hervé Kéradec l’un de ces nouveaux groupes de travail : « La fabrique des propositions opérationnelles ».

    C’est le lundi 10 novembre, que la ministre, madame Vallaud-Belkacem a reçu le président du Cniré, Didier Lapeyronnie, accompagné des pilotes des groupes de travail et que le premier rapport des travaux du conseil, d’avril 2013 à septembre-octobre 2014, a été remis et présenté. cliquer ici De son côté, le Cape, a souhaité transmettre quelques propositions à la ministre. Un texte intitulé Le Cape et l’innovation a été élaboré. Il s’appuie sur les travaux du Cniré et sur ses propres travaux.

    Ces propositions ouvrent des pistes intéressantes et des leviers pour refonder l’École de la République et la République par l’Ecole. Une grande ambition, bien entendu. Le texte qui suit présente huit grandes propositions pour changer l’École. Le Cape se propose de continuer à travailler et reviendra pour émettre de nouvelles propositions Soulignons que les propositions retenues et préconisées sont peu nombreuses. Toutefois, à elles seules, si elles étaient mises en œuvre, elles permettraient un bond en avant dans la si nécessaire Refondation de l’École de la République, en commençant par redonner un espoir fondé en un changement de l’École en pensant à tous les jeunes qu’elle reçoit.

    Pour avancer sur le chemin de la Refondation de l’École de la République et de la République par son École, le Cape suggère huit perspectives d’innovation

    1 Une modification de L’Article L 401-1 du code de l’Éducation.

    2 Pour des appels à Équipes présentant des projets de structures scolaires alternatives diversifiant l’offre scolaire publique et revitaliser l’École de la République.

    3 Pour une École accueillante et bienveillante ; les caractéristiques majeures et des principes pour l’action.

    4 Pour une École qui fait société : une École inscrite dans son époque dont les fonctionnements collectifs sont éducateurs à la citoyenneté contemporaine, transmettant le pourquoi du « vivre ensemble », ne clivant pas apprentissages et éducation, du fait des « impensés de l’institution » et d’un imaginaire leurrant.

    5 Pour une École intégrant les temps du travail d’équipe, des concertations et des temps pour penser ce qui advient.

    6 Pour une École à la fois protectrice et ouverte sur les réalités extérieures et son territoire d’implantation, permettant des circulations entre le dedans et le dehors.

    7 Pour une formation initiale et continue intégrant la pluralité et l’interculturalité des populations scolaires, désormais consubstantielles de nos sociétés.

    8 Pour une formation initiale et continue initiant à « l’expérience du groupe ». En effet, l’École est un groupe de groupes emboîtés et d’institutions imbriquées.

    Vous trouverez toutes les propositions dans le VEN n° 557

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