paru dans le quotidien Quotidien Le Progrès
Les quinze participantes au Bafa ont obtenu leurs diplômes


La dernière session du Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur (Bafa) a réuni en mars quinze animatrices de centres de loisirs et Atsem (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles) dans les locaux du Rabelais.


Aprés la formation generale donnée en avril dernier, un stage pratique sur les vacances d’été pour les animatrices de centres de loisirs, et sur les temps de cantines en période scolaire pour les Atsem, la cession d’approfondissement a marqué la dernière étape de cet examen de longue haleine. Les résultats sont tombés « Elles ont toutes obtenu leurs diplômes », nous a confiés Christian Paître, directeur des ressources humaines. II a expliqué aux candidates « C’est une continuité de la démarche débutée en 2008/2009 », et se défendant sur les remarques soulevées par quelques-unes « A l’époque, on ne savait pas encore pour le plan Peillon » faisant référence aux nouveaux rythmes scolaires « Une complémentarité éducative essentielle qui a pour objectif d’offrir un service de qualité aux enfants tout en professionnalisant davantage », ont argumenté les responsables présents à cette dernière session. Les stagiaires ont donné leur sentiment face au DRH, au directeur général des services Gilbert Lorenzi, à Vincent Gaudeliere, directeur du Rabelais et gestionnaire des écoles, et à leur formateur de l’association Cemea, Joris Darphm. La satisfaction semble avoir pris le pas sur leurs réticences du début quant à l’utilité d’un tel apprentissage « Cette formation est très complète en terme de contenu. Les situations avec les enfants ne sont pas toujours simples si on n’a pas l’information et l’accompagnement nécessaire ».

Pour une autre c’est une remise en question « De soi et de ses habitudes » Tout rose alors "Pas vraiment, le point négatif a été exposé < 9h30 pour une journée, c’est long. Sur six jours, c’est lourd ». Ce sont pourtant les épreuves à traverser pour prétendre à l’encadrement et l’animation de la vie quotidienne des enfants. Et cela s’applique aussi bien aux animateurs de centres de loisirs qu’aux Atsem. « Elles ne sont pas là que pour surveiller le restaurant scolaire, mais pour faire vivre un moment d’animation éducatif », précise Christian Paître •

Nouveaux rythmes scolaires, inquiétude chez les Atsem

Les responsables venus à cette session ne s’attendaient sûrement pas à ce que des voix s’élèvent. Ce sont quelques Atsem qui demandent une reconnaissance financière pour le travail qu’elles accomplissent. « Surtout qu’on ne refuse aucune formation ». Mais pour le DRH, Christian Paître « Ce n’est pas le sujet ici. De toute façon, vous allez être évalues prochainement ». Des évaluations finalement retardées en raison des élections municipales A ces femmes qui craignent l’arrivée des nouveaux rythmes scolaires, Christian Paître rassure « Les horaires ne vont paseire allongés ». Les Atsem sont notés une fois par an et évalué sen vue de l’amélioration du service public Line occasion pour aborder les souhaits de l’agent quant à l’évolution de ses compétences et de sa carrière. Sa tâche consiste à seconder les professeurs des classes maternelles pour la réception, l’animation et l’hygiène des enfants ainsi que la préparation et l’entretien des locaux et du matériel destiné aux enfants, l’accompagnement au restaurant scolaire, aux sorties. Les fonctionnaires territoriaux perçoivent un salaire mensuel basé sur des échelles indiciaires, un salaire proportionnel à l’échelon du salarié.

« Être animatrice, c’est bien, mais ce n’est pas une finalité »

« Pour moi, c’est un tremplin. J’en profite pour avoir une vision plus critique et savoir comment ie peux réagir dans mon travail. Il y a cette ouverture d’esprit et on se rend compte qu’il y a plusieurs possibilités pour régler une situation difficile » Lyssia a pu pendant son stage pratique, appliquer la théorie et à rapporter lors de cette session ce qui a fonctionné ou pas [.animation qu’elle exerce auprès des jeunes lui vaut de toucher un salaire mensuel de 600 € « Quand on travaille tout le mois, on ne peut pas dire qu’on le fait pour l’argent. Je suis nourrie et blanchie chez mes parents. Je peux donc me consacrer à ce que j’aime » Une véritable vocation qui ne m’empêche pas d’être lucide « Je pense qu’il en serait autrement si j’avais une famille et un loyer à assumer ». Elle explique aussi qu’elle peut compter sur son responsable Madjid Taroud lit « C’est un réel soutien et l’ambiance est super. J’ai rarement vu une structure de cette qualité. C’est justement pour ça qu’on y reste puis conclut, être animatrice, c’est bien, mais ce n’est pas une finalité ».



2014-04-01 1774@LE_PROGRES
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01/04/2014
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